[INFOGRAPHIE] – Antécédents : des victimes « multi-cartes »

Les 22 victimes des règlements de compte (entre janvier 2014 et avril 2015) avaient plusieurs casquettes. Trafic de stupéfiants, meurtre, vol avec arme, violences, défaut de permis… Elles sont toutes connues par les forces de l’ordre pour un ou plusieurs motifs, sans que ces suspicions ne soient toujours à l’origine d’interpellation ou de condamnation (voir notre infographie Une judiciarisation difficile).

Nous avons rassemblé dans l’infographie ci-dessous les raisons pour lesquelles ces victimes étaient connues par les forces de l’ordre (dans la limite des informations que nous avons pu obtenir).

55 suspicions, 25 interpellations et seulement 15 condamnations.

Le tableau est classé par nombre de suspects pour chaque infraction. Les suspicions représentent ce dont la police judiciaire se doutait mais n’a pas pu prouver. On remarque que le trafic de stupéfiants est l’antécédent majeur avec 15 individus sur 22 suspectés d’y prendre part. Sur ces 15, 5 ont été interpellés, seulement 4 ont été condamnés.

[INFOGRAPHIE] – L’heure du crime

Pour réaliser cette infographie centrée sur l’heure du crime, nous avons travaillé sur 19 cas de règlements de compte à Marseille, en souhaitant mettre en évidence l’importance de la question horaire dans la survenue d’un règlement de compte.

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[INFOGRAPHIE] – Des délinquants jeunes, victimes de leur « amateurisme »

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Capture d’écran 2015-04-29 à 13.07.05Ce sont souvent les jeunes qui se font descendre car ils représentent la main d’oeuvre de bas étage… Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il y a deux types de trafics : les trafiquants les plus âgés appartiennent à la French Connection, ce sont des professionnels. Ceux-là ne sont jamais directement impliqués dans les règlements de comptes dont on parle dans les journaux, ils font appel à des mercenaires étrangers.

– Laurent Muchielli, sociologue spécialiste de la délinquance